Archikubik En Seminario: Acomodar los sistemas alimentarios a los límites planetarios. Avances y desafíos para la ordenación territorial

Marc Chalamanch, socio co-fundador de Archikubik, invitado en el Seminario Internacional "Acomodar los sistemas alimentarios a los límites planetarios. Avances y desafíos para la ordenación territorial", los próximos 19 y 20 de febrero 2024 y organizado por el Grupo de Trabajo Urbanismo y Alimentación de la Red de Municipios por la Agroecología y la UPM.

En el Seminario Marc Chalamanch presentará el proyecto de la Agrociudad Gagarine Truillot (Premio Nacional de Urbanismo 2021 de la CSAE y Quartiers Fertiles 2021) en el panel online “Diálogo sobre el papel de la ordenación del territorio ¿cómo pueden contribuir a acomodar los sistemas alimentarios a los límites planetarios?” junto a Alvar Kuehn de Prosembra Cooperativa, y representantes de la subdirección General de Análisis Urbano del ayuntamiento de Madrid. Este dialogo tendrá lugar el próximo martes 20 de Febrero a las 12.30 seguido de un debate moderado por la arquitecta Ángeles Santos que empezará a las 13.35 y donde discutirán sobre el papel de los proyectos urbanos y cómo pueden contribuir a acomodar los sistemas alimentarios a los límites planetarios

El programa completo ya está disponible en la web y también el formulario de inscripción (obligatoria y gratuita) - LINK

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Archikubik invitada a Jornada de Urbanismo: "Alianza entre las funciones de naturaleza, campo y ciudad"

Carmen Santana, socia co-fundadora de Archikubik, habló sobre la agrociudad Gagarine Truillot (Premio Nacional de Urbanismo 2021 de la CSAE y Quartiers Fertiles 2021) en la Jornada de Urbanismo: "Alianza entre las funciones de naturaleza, campo y ciudad" organizada por el Colegio Oficial de Arquitectos de Asturias.
Estas jornadas se enmarcaronn dentro del ciclo Territorios Equilibrados, y ya esta disponible texto que recoge el resumen y las conclusiones de la jornada - LINK

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Archikubik Invitada al INMOMAT

Archikubik fue uno de los invitados al primer congreso inmobiliaro Inmomat 2023. Carmen Santana, socia cofundadora del despacho, participó en el foro “El Futuro de las Ciudades y las Políticas Urbanas” presentando la ponencia “Ciudades Productivas”. Destacados profesionales del sector la acompañaron en la mesa redonda moderada por Teresa Táboas Veleiro, presidenta de la UIA - International Union of Architects (Unión Internacional de Arquitectos).

INMOMAT es el primer congreso Inmobiliario organizado por el Colegio Oficial de Arquitectos de Madrid (COAM), focalizado en el desarrollo urbanístico de Madrid y en el presente y futuro de la vivienda en la ciudad.

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Archikubik asiste al vigésimo aniversario del IMIPE en Celaya - México

Archikubik fue invitada a la jornada "Territorio y Urbanismo" para celebrar el 20º aniversario de la creación del Instituto Municipal de Investigación, Planeación y Estadística - IMIPE Celaya (México).
Carmen Santana, cofundadora de Archikubik, ofreció una conferencia magistral "Ciudades saludables / ciudadanos sanos : Hacia un Urbanismo Humanista, Solidario e inclusivo" que tuvo lugar el 10 de Noviembre en el Hotel Double Tree Celaya en Celaya, México.

https://x.com/IMIPE_Celaya/status/1719762024685518940?s=20

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Miquel Lacasta en Podcast "El punto Gordo"

Miquel Lacasta Codorniu, socio fundador de Archikubik, ha sido invitado al podcast “El punto Gordo” para conversar sobre los barrios: aquellos en los que ha vivido, los que viene construyendo con Archikubik, como su propia experiencia influencia el trabajo que desarrolla, y el papel que los barrios tienen hoy en día en el desarrollo urbanístico.

El punto gordo es un podcast quincenal donde Carmen Figueiras y Jaume Prat conversan sobre arquitectura, y que es emitido a través de Spotify.

Enlace para escuchar el programa:

https://open.spotify.com/episode/5wXcLqg7BlV9BtSHvprLZw?si=xI__UpDbSv-IkbssuOFYXA

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Archikubik at URBAN REVOLUTION Aurrera! – The Bay Urban Visioning Awards premiere

Carmen Santana, co-founder and partner of Archikubik, has been invited to participate in the international conference URBAN REVOLUTION Aurrera! – The Bay Urban Visioning Awards premiere. This event celebrates the remarkable accomplishments of individuals and companies dedicated to positively transforming our cities. Their efforts focus on promoting inclusivity, sustainability, and an enhanced quality of life in urban environments.

The event is organized by Bilbao Metropoli 30 and has been hosted at Sala BBK, where Carmen Santana was jury member for the Bay Urban Visioning Awards, and also delivered a presentation titled "The Poetry of the Glocal: Shaping Urban Identity." On October 25th at 16hs45.

Furthermore, on October 26th at 10hrs there was an insightful panel discussion titled "URA Discussion: Humanizing Our Urban Spaces" featuring notable participants such as Carlos Moreno, Gabriella Gomez Mont, and moderated by Idoia Postigo.

The international conference URBAN REVOLUTION Aurrera! and the launch of The Bay Awards premiere provides a unique opportunity to pause and delve deep into the insights and experiences of experts. They offer us a glimpse into the future of cities and metropolises through the exchange of ideas, knowledge sharing, and the presentation of innovative and disruptive projects.

https://thebayawards.com/
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Archikubik au Sud Ouest

La veille de sa participation au Salon de Salon de l'IMMO Bordeaux, Carmen Santana, co-fondatrice d'Archikubik, répondait dans le quotidien SudOuest.fr aux questions de Céline Lanusse et abordait le futur de l’urbanisme et de la construction.

 

 

« IL FAUT DESTANDARDISER LES MANIERES DE CONSTRUIRE »

Carmen Santana, architecte-urbaniste, a cofondé l'agence Archikubik, lauréate du Prix national d'urbanisme espagnol 2021. Rencontre avant sa venue à Bordeaux vendredi 29 septembre.

 

  • Comment l'urbanisme et l'architecture peuvent-ils répondre à la crise du logement et de l'immobilier que nous traversons ?

Le logement et la question de l'accueil dans les villes sont des problèmes qui se posent depuis très longtemps, mais pendant des années on ne s'est pas atta­qué au problème de fond qui est celui de la spéculation foncière. On pourrait parler de crise per­manente, entre problèmes de fi­nancement et crise due au chan­gement climatique. Il est temps de prendre le problème à bras-le-corps et d'être créatif pour trouver des solutions, comme le bail emphytéotique ou encore l'habitat participatif.

La dernière grande secousse a été l'épisode du Covid, qui a en­gendré une période d'incerti­tude et d'angoisse, mais qui a aussi été une opportunité pour se remettre en question, égale­ment parce que le Covid a tou­ché tout le monde, les puissants comme les invisibles. Les ci­toyens ont reconsidéré leurs priorités : la vie, ce n'est pas forcément que gagner de l´argent et consommer. Les grands action­naires ou les grands lobbies ont compris aussi qu'il était impor­tant de re questionner nos modes de production. Les jeunes, par exemple, ont beaucoup évo­lué sur cette question.

Ces moments difficiles, déli­cats, nous ont fait sortir de notre zone de confort, nous sommes obligés de changer nos habitu­des. Je pense qu'une utopie col­lective est à faire ou est en train de se faire pour préserver notre planète.

 

« LE VECTEUR TEMPS EST TRÈS IMPORTANT, ON A TENDANCE À ALLER TROP VITE AVEC DES SOLUTIONS MIRACLES QUI, EN FAIT, N'EN SONT PAS »

 

  • Par quels chemins ?

Par exemple, lorsque Bordeaux met en place le label Bâtiment frugal, c'est très intéressant. C'est au politique d'imposer de nou­velles manières de faire. On tra­vaille encore sur la base de mé­thodologies obsolètes du XXe siècle ou l'on fonctionnait en silo, les décisions venant d'en haut. Aujourd'hui, les solutions pas­sent par la co-création collective.

Dans un contexte de foncier très cher, de taux d'intérêt qui augmentent, aujourd'hui, plus que jamais, il faut dialoguer en­tre chercheurs, citoyens, politi­ques, producteurs de loge­ments, pour trouver des solu­tions innovantes communes. Par exemple, toutes les filières de préfabrication hors site peuvent ai­der. En industrialisant certaines filières, il est possible de gagner de l'argent que l'on peut engager dans le bien-être, des projets plus complexes et hybrides et qui atteignent l'équation envi­ronnementale exigée aujour­d'hui. L'industrialisation permet effectivement de gagner du temps, donc de l'argent et c'est aussi un respect pour les rési­dents qui sont déjà sur place, ce­la veut dire moins de bruit, moins de camions, moins de dé­chets, moins de pollution sur les chantiers. Mais ce sont des filières que l'État doit pousser et promouvoir, si possible en étant in­citatif.

Bien sûr, tout cela s'anticipe. Le vecteur temps est très impor­tant, on a tendance a aller trop vite avec des solutions miracles qui, en fait, n'en sont pas. On éteint un feu d'un côté, mais on en allume un autre ailleurs. Pre­nons le temps de poser des ques­tions pertinentes. Moi je considère qu'il n'y a pas de petit pro­jet, tout est un début de solu­tion. Il faut déstandardiser les manières de construire ou de penser le logement, il faut regar­der tous azimuts.

  • Cela ne peut donc venir que des citoyens?

L'intelligence collective est fabu­leuse avec les habitants, mais aussi avec les constructeurs. L'ar­chitecte aujourd'hui tient un rôle majeur de chef d'orchestre pour aider les politiques et les aménageurs à aller plus loin.

  • La contrainte du Zéro artificialisation nette (1) peut-elle aussi amener à revoir certaines pratiques?

Pour pouvoir refaire la ville sur la ville, il va falloir apprendre à re­construire et non à démolir, en réutilisant les matériaux sur place. Nous le faisons déjà au sein d'Archikubik et à avoir avec une nouvelle esthétique de l'ar­chitecture ou l'on en finit aussi avec les constructions généri­ques que l'on voit partout dans nos projets urbains.

Parler logement aujourd'hui, c'est aussi remettre en question toute la chaîne de production telle qu'elle existe, en embar­quant les politiques, les aména­geurs, les architectes, mais aussi des citoyens qui exigent déjà que le patrimoine, y compris le patrimoine naturel, soit conser­vé.

Aujourd'hui, il faut parler d'un urbanisme humaniste, solidaire et co-construit, sinon on ne s'en sortira pas. On doit pouvoir parler entre nous, ne pas craindre son voisin, mettre en commun des équipements partagés. Il faut un urbanisme qui aide les gens à mettre en commun. Ce siècle sera le siècle du commun. La mobilité de nos postes de tra­vail est énorme, il faut en tenir compte, et déterminer de nou­velles formes de vie et d'habitat.

 

« ON DOIT POUVOIR PARLER ENTRE NOUS, NE PAS CRAINDRE SON VOISIN. IL FAUT UN URBANISME QUI AIDE LES GENS À METTRE EN COMMUN »

 

  • C'est ce que vous allez essayer d'expliquer à Bordeaux?

Oui, en donnant l'exemple de l'Agrocité, projet dans Jeque! est engagé Archikubik et qui illustre ce que l'on fait aujourd'hui en Es­pagne en partant de l'espace pu­blic pour construire la ville. j'ai été formée en France mais c'est ce que j'ai appris en Espagne : on part de l'espace public pour monter un projet.

Le projet Agrocité accueillera 2,5 hectares de production agri­cole professionnalisée dans les cœurs d'îlot et sur les toits. C'est le résultat d'un travail important avec AgroParisTech, des agricul­teurs urbains, pour éduquer à l'alimentation saine, aux saisons, à la poésie dans un quartier, être à l'écoute, en empathie (3). Au­jourd'hui, il s'agit de densifier, donc de monter en vertical, ce dont tout le monde a peur. La densité, il faut la partager, il faut que les habitants puissent se l'approprier. A l'Agrocité, ce sont désormais les habitants qui dé­fendent cette densité qui per­met d'avoir davantage d'espaces publics, d'espaces verts, d'espa­ces en commun.

Il faut un regard systémique pour la production de nos villes si l'on veut face aux change­ments climatiques. Il faut repen­ser la construction et pas seule­ment mettre du vert dans les vil­les. Pour cela, il faut dialoguer, dialoguer, dialoguer, tous en­semble, de manière transversale.

 

Carmen Santana participera au débat organisé Vendredi 29 Septembre en ouverture du Salon de l'immobilier, au Hangar 14 à Bordeaux. (2) Zéro artificialisation nette, objectif du Plan Biodiversité de limiter autant que possible la consommation de nouveaux espaces. (3) Agrocité Gagarine-Truillot, projet de renouvellement urbain à Ivry-sur-Seine (42 000m2 d'espaces publics, 94 000m2 de logements), porté par le Grand Paris aménagement et l'établissement public d´aménagement Orsa.

 


Archikubik presente en los 60 años del Colegio de Arquitectos de Guatemala

En el marco de celebración de los 60 años del Colegio de Arquitectos de Guatemala, y en asociación con Cooperación Española, Carmen Santana, cofundadora de Archikubik, participó  junto a Josep Bohigas, en la jornada "Arquitectura y Urbanismo en Guatemala: Un Enfoque Multiescalar", impartiendo la conferencia “Arquitectura sensible, social y sostenible”. La cita tuvo lugar este lunes 4/09 en el Auditorio del Centro Cultural de España en Guatemala, Guatemala.

En el mismo marco, el martes 5/09 se celebró una Velada de Gala para agremiados, en el Centro Miguel Angel Asturias, a las 19hrs donde Carmen Santana impartió una conferencia TEDx, junto con otros profesionales de la arquitectura, donde hablaron sobre sus experiencias en el sector, intercambiaron ideas y reflexiones.

 

#archikubik #colegiodearquitectosdegt

   

   

   

 

 


Carmen Santana invitada a participar en los 60 años del Colegio de Arquitectos de Guatemala

Carmen Santana, cofundadora de Archikubik, ha sido invitada a participar, junto a Josep Bohigas, a impartir la conferencia "Arquitectura y Urbanismo", evento organizado por el colegio de arquitectos de Guatemala y con el que se arrancó una serie de actividades para celebrar el 60 aniversario de esta casa.

La cita para esta conferencia fue el pasado 2 de septiembre, a las 18hrs en la Casona del Lago, Santa Elena, Petén, Guatemala.

#archikubik #colegiodearquitectosdegt

 

   

 


Archikubik présent dans le livre La Méditerranée encore à venir. Apprendre de l'eau

Carmen Santana, cofondatrice d'Archikubik, a été invitée à réfléchir sur la Méditerranée dans le livre "La Méditerranée encore à venir. Apprendre de l'eau" dirigé par l'architecte et écrivain Alfonso Femia, atelier Femia.

"La Méditerranée encore à venir" est une réflexion collective et interdisciplinaire sur la coexistence de différentes régions méditerranéennes, dont la réalité va bien au-delà des fictions véhiculées par la mythologie et l'industrie touristique.

Ce livre est un hommage à cette (ces) Méditerranée(s) invisible(s), forgeant une communauté qui se reconnaît dans les manières d'être, de penser et d'habiter le territoire. La philosophie de l'architecte Alfonso Femia, rejointe par les voix de Marc Barani et de Carmen Santana, est ici engagée, tournée vers l'avenir, à la recherche des forces en présence, ignorées ou oubliées, pour l'usage de ces lieux et le développement futur de ce territoire.

Après son travail sur l'eau, Alfonso Femia dirige depuis 2019 la Biennale internationale d'architecture de Pise en développant des projets tels que Tempodacqua, la recherche Mediterranei invisibili ou ce même livre "La Méditerranée encore à venir. Apprendre de l'eau" comme un nouveau chapitre culturel sur la dimension méditerranéenne.

La reflexion se déploie dans plusieurs directions - territoriale, projectuelle, architecturale et paysagère - dans les dialogues avec Paul Ardenne, historien de l'architecture, et Jean-Philippe Hugron, journaliste, qui à son tour fait un contrepoint avec les voix de Carmen Santana (dont l'essai s'intitule L'indicble Méditerraée) et Marc Barani, architectes des côtes espagnoles et françaises respectivement.

Dans l'essai L'indicible Méditerranée, Carmen Santana repense la Méditerranée qu'elle habite. Dans sa réflexion, elle met en avant le travail que joue Archikubik dans chaque projet d'urbanisme à travers sa manière de repenser le paysage et les espaces publics. Au fil de la narration se dévoile sa vision d'un "urbanisme humaniste" qui ne peut s'émanciper des références méditerranéennes : "Les rues [...] sont unifiées tant pour l'architecture que pour les habitants de la ville", [...] À ses yeux, l'espace public est, en Espagne, source de "coexistence" et de "solidarité". En d'autres termes, les différentes architectures s'assimilent facilement à un ensemble cohérent dans la mesure où les habitants y trouvent les moyens d'une existence collective heureuse".

La méditerranée encore à venir a été édité par les Archives d'architecture moderne et peut être acheté sur la boutique en ligne “d'un livre à l'autre”.

    

 

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